D'abord : protégez l'intérieur, pas le toit
Si vous lisez ceci avec une chaudière sous une goutte d'eau, commencez par le plus important : ne montez pas sur votre toit. Un toit mouillé, c'est glissant, et chaque année des propriétaires se blessent en essayant de régler un problème qui aurait attendu deux heures.
Ce que vous pouvez faire tout de suite, de l'intérieur : placez un contenant sous la fuite, tassez ce qui peut être abîmé, et si le plafond gonfle à un endroit, percez un petit trou au centre avec un tournevis. Ça semble contre-intuitif, mais ça laisse l'eau s'écouler là où vous la contrôlez au lieu de s'accumuler jusqu'à faire céder une plaque complète de gypse.
Prenez aussi des photos. Ça prend trente secondes et ça peut faire une vraie différence si vous ouvrez une réclamation d'assurance plus tard.
Ça coule en ce moment ?
Appelez-nous directement plutôt que de remplir un formulaire. Notre équipe de réparation est disponible 7 jours sur 7.
Est-ce une vraie urgence ?
Toutes les fuites ne demandent pas une intervention le jour même. Voici celles qui, oui, en demandent une :
- •De l'eau qui coule activement à l'intérieur pendant qu'il pleut
- •Un plafond qui gonfle, s'affaisse ou change de couleur rapidement
- •Des bardeaux arrachés sur une section, avec le pontage à nu et de la pluie annoncée
- •Une infiltration près d'un panneau électrique ou d'un luminaire
- •Une accumulation de glace qui refoule l'eau sous les bardeaux en plein hiver
Ce qu'on fait en arrivant
La première étape est toujours de stopper l'eau, pas de réparer parfaitement. Si la météo ou l'heure ne permet pas une réparation permanente, on installe un bâchage temporaire pour rendre la section étanche — ça coûte généralement entre 300 $ et 800 $, et ça vous évite des milliers de dollars de dégâts à l'intérieur pendant qu'on planifie la vraie réparation.
Ensuite on cherche la source, et c'est là que l'expérience compte. L'eau voyage. Une tache au plafond de la chambre peut venir d'un solin décollé à trois mètres de là, près de la cheminée. Réparer l'endroit où ça goutte sans trouver l'entrée réelle, c'est la garantie de se revoir au prochain orage.
Les coupables les plus fréquents qu'on trouve à Laval : les solins autour des cheminées et des évents, les bardeaux soulevés par le vent, et les barrages de glace en fin d'hiver dans les secteurs où la ventilation d'entretoit n'a jamais été mise à niveau.
Votre toit coule pendant qu'il pleut ?
Les étapes détaillées à suivre dans l'immédiat, avant même qu'un couvreur arrive.
Lire le guide d'urgenceBesoin d'aide pour votre propre projet de toiture ?
Réparer ou refaire ? La question honnête
C'est la partie où un couvreur peut facilement vous vendre plus que nécessaire, alors voici comment je tranche.
Si le problème est localisé — quelques bardeaux arrachés par une bourrasque, un solin décollé, un évent mal scellé — une réparation est le bon choix, et c'est ce que je vais vous recommander même si une réfection complète serait plus payante pour moi.
Par contre, si votre toiture a 20 ans et plus, que les bardeaux gondolent un peu partout et que vous perdez vos granules, réparer une section revient à changer un pneu sur une auto qui en a quatre de finis. Vous allez repayer l'an prochain, puis l'année d'après, et vous n'aurez toujours aucune garantie neuve.

On dessert tout Laval
On travaille beaucoup à Laval, et ça aide pour les urgences : quand un client de Chomedey ou de Sainte-Rose appelle, on n'a pas trois ponts à traverser pour se rendre.
Une bonne partie des maisons de ces secteurs ont été construites entre les années 1950 et 1970. Plusieurs en sont encore à leur toiture d'origine ou à une réfection déjà ancienne — ce qui veut dire que les appels d'urgence se concentrent souvent sur les mêmes rues, aux mêmes périodes de l'année.
Faites regarder votre toit avant la prochaine tempête
L'inspection est gratuite et sans engagement. C'est le moyen le plus simple d'éviter l'appel d'urgence à 22 h.
